Ce que la sociologie propose dans la lutte contre la violence extrémiste

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Ce que la sociologie propose dans la lutte contre la violence extrémiste

Message  anouk le Jeu 2 Juil - 1:12

Ce que la sociologie propose dans la lutte contre la violence extrémiste
Scott Atran , anthropologue                                                                                                                                          




              





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Cet article est tiré d'une allocution faite au Conseil de sécurité des Nations unies lors d'un débat ministériel portant sur le rôle de la jeunesse dans la lutte contre l'extrémisme et pour la promotion de la paix.

" En somme, le plus important, c'est le temps que des jeunes consacrent régulièrement à d'autres jeunes. Ils savent que les facteurs de motivation peuvent être très variés selon les circonstances, en dépit de leurs points communs, qu'il s'agisse d'un jeune père à Kirkouk, d'une adolescente parisienne, d'un groupe d'amis à Tétouan au Maroc, ou de joueurs du club de foot de l'école secondaire de Fredrikstad, en Norvège. Ce mouvement dynamique, à la fois très personnel et international, qui n'inclut pas seulement des idées audacieuses mais aussi des activités physiques, de la musique et des divertissements, permettrait de lutter contre la «contre‑culture» mondiale de l'extrémisme violent, qui a aujourd'hui le vent en poupe."

http://quebec.huffingtonpost.ca/scott-atran/jeunes-candidats-jihad-djihad-etat-islamique-radicalisation_b_7689270.html

Ce blogue, publié à l'origine sur Le Huffington Post (Etats-Unis), a été traduit par Julia Engels pour Fast for Word


(désolée, petit problème de mise en page )
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anouk


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Re: Ce que la sociologie propose dans la lutte contre la violence extrémiste

Message  lucifer le Ven 3 Juil - 10:41

Puisque vous m'avez invité à lire votre article je l'ai fait et y répond après avoir parcouru l'article qu'il met en lien.
Article d'une partialité convenue, qui montre pour qui travaille cet anthropologue !
La violence viendrait de Djihadistes "imbéciles" qui arrivent pourtant a mobiliser des milliers de sympathisants dans nos sociétés parfaites ou tous le monde vit dans l'abondance et en parfaite harmonie !
Il faudrait qu'il réfléchisse un peu plus à ce qu'il dit ! Et qu'il remette en cause les certitudes qui structure sa pensé car elle sont là prises en flagrant défaut de conformité avec la réalité !
Bref, ces forces violentes et barbares se meuvent toutes seules et sont surgies de nulle part ?  
L'invasion de l’Irak, pas un mot; l'Invasion de l’Afghanistan, pas un mot; la destruction de la Libye, ça n'existe pas; la guerre civile entretenu en Syrie, "ha bon y en a une" ?...
Notre brave anthropologue IGNORE TOUS LES INITIATEURS de la situation actuelle et se focalise sur l'interprétation sociologique de "jeunes" c'est à dire de personnes n'ayant pas la maturité historique nécessaire pour comprendre les phénomènes qui les brassent.
Pourquoi ce brave anthropologue ne nous parle t-il pas de la politique Américaine qui sème des guerres à travers la planète depuis des décennies, espionne le monde entier, envois des drones assassiner des opposants au Pakistan, au Yemen, en Syrie etc etc pourquoi ne nous parle t'-il pas d’Huntington et de sa théorisation du conflit de civilisation auprès des néoconservateur américains ? (qui ne doit rien à Al Quaïda !!!)
TOUT son discours élude les causes et tente de masquer les conséquences evec tissus de mensonge favorable aux concepts du rédacteur !
C'est sur que si vous vous baser sur ces affirmations partielles et partiales vous ne risquez pas d'avoir la profondeur d'observation nécessaire pour avoir des analyses cohérente avec ce qui se passe !
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lucifer


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Re: Ce que la sociologie propose dans la lutte contre la violence extrémiste

Message  anouk le Ven 3 Juil - 14:02

Chacun retire ce qu'il veut de cet article....

" Mais, tout d'abord, qui sont ces jeunes? Aucun des combattants pour État islamique que nous avons interviewés en Irak n'avait fait d'études secondaires. Certains étaient mariés, avec des enfants en bas âge. Quand on leur demandait ce qu'était l'Islam, ils répondaient: «Toute ma vie». Ils ne savaient rien du Coran, ni du Hadith, ni même des califes Omar et Othman, mais ils connaissaient cette religion à travers la propagande d'Al-Qaïda et ÉI, qui enseignent que les musulmans finiront exterminés s'ils n'éliminent pas les «impurs» de manière préventive. Cette proposition n'est pas si étrange que cela pour des jeunes qui ont grandi après la chute de Saddam Hussein, dans un monde de haine et de guerres civiles, de familles déchirées par la mort et l'exil, sans pouvoir sortir de leur maison ou de leur abri de fortune pendant des mois.
En Europe et ailleurs, dans la diaspora musulmane, les méthodes de recrutement diffèrent: environ trois quarts des personnes qui rejoignent Al-Qaïda ou État islamique le font par des amis, le reste d'entre eux par la famille ou des compagnons de voyage qui veulent donner un sens à leur vie. Cependant, il est très rare que les parents soient conscients du désir qu'ont leurs enfants de prendre part au mouvement. Dans les familles de la diaspora, les musulmans rechignent à parler de l'échec de la politique étrangère et de l'organisation État islamique, alors que leurs enfants sont souvent avides de comprendre.
La plupart des adeptes et des partisans étrangers s'inscrivent dans une catégorie que les sociologues appellent «la distribution normale» en termes de caractéristiques psychologiques comme l'empathie, la compassion ou l'idéalisme, et qui veulent principalement aider, plutôt que de faire du mal. Ces jeunes se trouvent souvent dans des phases de transition: étudiants, immigrés, entre deux emplois ou partenaires, ayant quitté ou étant sur le point de quitter leurs parents, et cherchant une nouvelle famille, de nouveaux amis ou compagnons de voyage avec qui trouver du sens. La plupart n'ont pas reçu d'éducation religieuse traditionnelle, et ils ont souvent le sentiment de «renaître» au travers d'une mission religieuse excluant sur le plan social et idéologique, mais de grande envergure. En effet, lorsque ceux qui pratiquent leur religion sont exclus des mosquées pour avoir fait part de leur extrémisme politique, le glissement vers la violence est fréquent."

Explication logique ! yes
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